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  • Apprendre à lâcher prise par l’écriture
  • Apprendre à lâcher prise par l’écriture


    Le bruit de la vaisselle résonne encore dans la cuisine, les enfants sont enfin couchés, et tu t’assois quelques minutes sur le canapé. Tu devrais en profiter pour te détendre, mais ton esprit continue de tourner : la réunion de demain, ce message auquel tu n’as pas répondu, cette phrase que tu regrettes d’avoir dite. Tu sens cette tension familière dans les épaules, ce trop-plein qui ne trouve pas de sortie. Et si tu essayais d’écrire, juste quelques lignes, pour déposer tout ça quelque part ?

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    Pourquoi apprendre à lâcher prise par l’écriture ?

    Écrire pour lâcher prise, ce n’est pas chercher à fuir ce que l’on ressent. C’est au contraire créer un espace où nos émotions peuvent exister sans être jugées, un lieu sûr où les pensées peuvent se poser, se délier, se transformer. L’écriture devient alors un souffle, une pause, une main tendue vers soi-même.

    Dans un monde où tout va vite, où l’on nous demande d’être performants, disponibles, organisés, l’écriture offre un contre-temps salutaire. Elle permet de ralentir, de se recentrer, de faire le tri entre ce qui nous appartient et ce que l’on peut laisser aller. Apprendre à lâcher prise par l’écriture, c’est apprendre à se libérer sans se fuir.

    Quand tout s’accumule : les signes qu’il est temps de déposer

    Tu ressens peut-être cette fatigue mentale qui ne passe pas, même après une nuit de sommeil. Les pensées tournent en boucle, les émotions s’accumulent, et tu as du mal à faire le tri. Tu te sens tendu·e, irritable, parfois même coupé·e de toi-même. Le stress s’installe, la charge mentale devient pesante, et tu ne sais plus par où commencer.

    Ces signaux sont des appels. Ils disent qu’il est temps de créer un espace pour toi. Un espace où tu peux déposer ce qui encombre, sans avoir à le justifier. L’écriture peut devenir cet espace-là.

    Pourquoi l’écriture aide-t-elle à lâcher prise ?

    Quand on écrit, on sort les pensées de la tête pour les poser sur le papier. Ce simple geste crée une distance. Ce qui était flou devient plus clair. Ce qui semblait énorme devient plus gérable. L’écriture agit comme un filtre : elle trie, elle allège, elle apaise.

    Elle permet aussi de reconnaître ce que l’on ressent vraiment. Parfois, on croit être en colère, alors qu’on est triste. Parfois, on pense être dépassé·e, alors qu’on a juste besoin de repos. Écrire, c’est se donner la chance de mieux se comprendre, sans avoir besoin de tout résoudre immédiatement.

    Et surtout, écrire, c’est reprendre un peu de pouvoir sur ce qui nous traverse. C’est choisir de ne pas tout garder à l’intérieur. C’est dire : “Je vois ce que je ressens, et je m’en occupe.”

    Comment commencer sans pression ?

    Créer un petit rituel

    Pas besoin d’un grand bureau ou d’un carnet luxueux. Ce qui compte, c’est de te sentir en sécurité. Choisis un moment de la journée où tu peux t’isoler quelques minutes. Prépare-toi une boisson chaude, allume une bougie, respire profondément. Ce rituel signale à ton corps et à ton esprit que ce temps t’appartient.

    Commencer petit

    Tu n’as pas besoin d’écrire des pages. Cinq à dix minutes suffisent. L’important, c’est la régularité, pas la quantité. Tu peux même commencer par une phrase : “Aujourd’hui, je me sens…” et voir où cela te mène.

    Écrire sans te censurer

    Autorise-toi à écrire comme ça vient. Avec des fautes, des ratures, des répétitions. Tu n’écris pas pour être lu·e, tu écris pour te libérer. Laisse les mots sortir, même s’ils n’ont pas de sens au début. Ils finiront par se poser.

    Quelques exercices simples pour lâcher prise

    Exercice « 5 minutes de flux »

    Pose une minuterie. Pendant cinq minutes, écris tout ce qui te passe par la tête, sans t’arrêter, sans corriger. Même si tu écris “je ne sais pas quoi écrire”, continue. Laisse le flot couler. C’est un excellent moyen de vider le trop-plein mental.

    La page des inquiétudes

    Avant de dormir, note toutes les pensées qui t’inquiètent. Une fois sur le papier, barre celles sur lesquelles tu n’as aucun pouvoir immédiat. Cela aide à relâcher la tension et à mieux dormir.

    Lettre non envoyée

    Écris à quelqu’un ce que tu n’oses pas dire. Tu peux aussi t’écrire à toi-même. Puis choisis : garder, relire plus tard, ou déchirer. L’important, c’est d’avoir exprimé.

    Transformer une émotion en image

    Décris ta peur, ta colère ou ta tristesse comme un objet : sa forme, sa couleur, sa texture. Puis imagine que tu la poses à côté de toi. Cela permet de prendre du recul et de diminuer son intensité.

    Exercice « futur apaisé »

    Imagine une scène où la situation qui te pèse est résolue ou apaisée. Décris-la en détail : les sons, les sensations, les émotions. Cela aide à se projeter vers un mieux-être.

    Un outil pour t’accompagner au quotidien

    Si tu ressens le besoin d’un cadre doux et rassurant pour t’aider à écrire régulièrement, le journal de gratitude “Mes 6 minutes” peut devenir ton compagnon de route. Il propose des espaces guidés pour déposer tes pensées, exprimer tes émotions et cultiver la gratitude, même dans les journées les plus chargées.

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    Tu peux aussi opter pour la version numérique, à remplir depuis ton téléphone ou ton ordinateur, pour plus de flexibilité.

    Des scènes du quotidien où écrire change tout

    Après une journée difficile, écrire quelques lignes dans le bus ou en rentrant chez soi peut éviter que la tension ne déborde à la maison. Avant une prise de parole importante, poser ses peurs sur le papier permet de les apprivoiser. En période de deuil, écrire ce qu’on n’a pas pu dire devient un acte de réparation. Ces petits gestes, répétés, créent une vraie transformation intérieure.

    Et si l’écriture fait remonter des choses ?

    C’est normal. Parfois, écrire réveille des douleurs enfouies. Si cela devient trop intense, fais une pause. Bois un verre d’eau, respire, parle à quelqu’un si besoin. Tu peux aussi alterner avec des pratiques plus douces, comme la marche ou la respiration consciente.

    L’écriture n’est pas une obligation. C’est une invitation. Si tu sens que tu tournes en rond, change de support, de moment, ou essaie un autre exercice. Tu peux aussi explorer le journal émotionnel pour aller plus loin dans l’écoute de toi-même.

    Relire ou ne pas relire ?

    Tu n’es pas obligé·e de relire ce que tu écris. Parfois, le simple fait d’écrire suffit. Mais si tu choisis de relire, fais-le avec douceur. Imagine que tu lis les mots d’un ami. Accueille ce qui est là, sans jugement.

    Allier l’écriture à d’autres pratiques

    L’écriture peut s’intégrer à une routine plus large : une promenade, une séance de respiration, un moment de silence. Tu peux aussi t’inspirer de cet article sur la charge mentale pour créer un espace plus léger dans ta journée.

    Foire aux questions

    Faut-il savoir bien écrire ?

    Non. Il ne s’agit pas de style ou de talent. Il s’agit d’authenticité. Ce que tu écris n’a pas besoin d’être beau, juste vrai.

    Combien de temps faut-il écrire ?

    Quelques minutes peuvent suffire. L’essentiel est de le faire régulièrement, pas longtemps.

    Dois-je garder mes écrits ?

    Tu peux les garder, les relire, ou les jeter. C’est toi qui choisis. L’important, c’est ce que l’écriture t’apporte sur le moment.

    Et si je me juge en relisant ?

    Essaie de relire comme si tu lisais les mots d’un ami. Avec douceur, sans chercher à corriger. Tu peux aussi choisir de ne pas relire du tout.

    Est-ce que tout le monde peut apprendre à lâcher prise par l’écriture ?

    Oui. Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise façon d’écrire. Il y a juste ta façon. Et elle est suffisante.

    Un petit défi doux pour commencer

    Et si tu essayais pendant 7 jours ? Chaque jour, choisis un exercice différent. Pas plus de 10 minutes. Juste pour voir ce que ça change. Tu peux t’inspirer de cet exemple concret pour commencer en douceur.

    Commencer à écrire, c’est se donner la permission de créer un espace intérieur plus léger ; pas à pas, la feuille devient un miroir et une porte vers plus de sérénité.